Lorsque s'en vient le soir

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Lorsque s'en vient le soir qui tourne par la porte
Vivre à la profondeur soudain d'un champ de blé
Je te retrouve amour avec mes mains tremblées
Qui m'es la terre tendre entre les feuilles mortes
Et nous nous défaisons de nos habits volés

Rien n'a calmé ces mains que j'ai de te connaître
Gardant du premier soir ce trouble à te toucher
Je te retrouve amour si longuement cherchée
Comme si tout à coup s'ouvrait une fenêtre
Et si tu renonçais à toujours te cacher

Je suis à tout jamais ta scène et ton théâtre
Où le rideau d'aimer s'envole n'importe où
L'étoile neige en moi son éternel mois d'août
Rien n'a calmé ce coeur en te voyant de battre
Il me fait mal à force et rien ne m'est si doux

Tu m'es pourtant toujours la furtive passante
Qu'on retient par miracle au détour d'un instant
Rien n'a calmé ma peur je doute et je t'attends
Dieu perd les pas qu'il fait lorsque tu m'es absente
Un regard te suffit à faire le beau temps

Lorsque s'en vient le soir qui tourne par la porte
Vivre à la profondeur soudain d'un champ de blé
Je te retrouve amour avec mes mains tremblées
Qui m'es la terre tendre entre les feuilles mortes
Et nous nous défaisons de nos habits volés

   bisoux  Que serais-je sans toi
   bisoux  J'entends J'entends
   bisoux  Les poètes
   bisoux  Au bout de mon âge
   bisoux  C'est si peu dire que je t'aime
   bisoux  Devine
   bisoux  Robert le diable
   bisoux  Nous dormirons ensemble
   bisoux  Le malheur d'aimer
   bisoux  Un jour Un jour
   bisoux  Qui vivra verra
   bisoux  Elle
   bisoux  Complainte de Pablo Neruda
   bisoux  Heureux celui qui meurt d'aimer
   bisoux  J'arrive où je suis étranger
   bisoux  Carco
   bisoux  Chagall
   bisoux  Pourtant la vie
   bisoux  Lorsque s'en vient le soir
   bisoux  Odeur de myrtilles
   bisoux  Les oiseaux déguisés
   bisoux  Chambres d'un moment
   bisoux  Les feux de Paris
   bisoux  Pablo mon ami
   bisoux  Musique de ma vie
   bisoux  Epilogue

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