Heureux celui qui meurt d'aimer
(Le fou d'Elsa - extrait de "le vrai Zadjal d'en mourir")
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Ô mon jardin d'eau fraîche et d'ombre
Ma danse d'être mon coeur sombre
Mon ciel des étoiles sans nombre
Ma barque au loin douce à ramer
heureux celui qui devient sourd
Au chant s'il n'est de son amour
Aveugle au jour d'après son jour
Ses yeux sur toi seule fermés
Heureux celui qui meurt d'aimer
D'aimer si fort ses lèvres closes
Qu'il n'est besoin de nulle chose
Hormis le souvenir de ses roses
A jamais de toi parfumées
Celui qui meurt même à douleur
A qui sans toi le monde est leurre
Et n'en retient que tes couleurs
Il lui suffit qu'il t'ait nommée
Heureux celui qui meurt d'aimer
Mon enfant dit-il ma chère âme
Le temps de te connaître ô femme
L'éternité n'est qu'une pâme
Au feu dont je suis consumé
Il a dit ô femme et qu'il taise
Le nom qui ressemble à la braise
A la bouche rouge à la fraise
A jamais dans ses dents formée
Heureux celui qui meurt d'aimer
Il a dit ô femme et s'achève
Ainsi la vie ainsi le rêve
Et soit sur le place de grève
Ou dans le lit accoutumé
jeunes amants vous dont c'est l'âge
Entre la ronde et le voyage
Fou s'épargnant qui se croit sage
Criez à qui vous veut blâmer
Heureux celui qui meurt d'aimer
Que serais-je sans toi
J'entends J'entends
Les poètes
Au bout de mon âge
C'est si peu dire que je t'aime
Devine
Robert le diable
Nous dormirons ensemble
Le malheur d'aimer
Un jour Un jour
Qui vivra verra
Elle
Complainte de Pablo Neruda
Heureux celui qui meurt d'aimer
J'arrive où je suis étranger
Carco
Chagall
Pourtant la vie
Lorsque s'en vient le soir
Odeur de myrtilles
Les oiseaux déguisés
Chambres d'un moment
Les feux de Paris
Pablo mon ami
Musique de ma vie
Epilogue
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